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PURER GENUSS: SPARGEL SOUS-VIDE GEGART
Wir befinden uns inmitten der Spargelzeit, und Spargel sind eins der Lieblingsgerichte meiner Frau… Ja und so kommt es vor, dass bei uns auch mal was Vegetarisches auf den Tisch kommt. Naja, ich schneid mir meistens dann noch einige Scheiben Hausschinken hinzu…
Ihr, die mich besser kennt, wisst dass ich immer gerne in der Küche herumexperimentiere und mir gerne neue Küchenmaschinen zulege (natürlich nur nach längerem Überlegen…). So kommt es, dass wir einen SousVidePro Stab besitzen, der regelmäßig in den Einsatz kommt beim Fleisch garen. Also Sous-vide ist vakuumgaren bei der das zuzubereitende leicht gewürzte Produkt zuerst in einem speziellen Plastikbeutel vakuumiert wird, um anschließend bei niedriger Temperatur eine längere Zeit in einem Wasserbad zu garen. Und diese Methode wenden wir jetzt auch beim Zubereiten der Spargel an.
Hier müsst Ihr nur wissen, dass die Temperatur bei Spargel fast so hoch ist wie bei deren konventionellen Zubereitung, d.h. auf 85 °C (anders wie beim Fleisch, wo die Temperatur zwischen 50 und 72 °C liegt). Bei dieser Methode jedoch bleibt der gesamte Geschmack erhalten und durch die längere Garzeit könnt Ihr die Konsistenz des Spargels besser steuern. Sie werden am Ende einfach nur phantastisch schmecken.
Ihr braucht für die Spargel:
- Sous-Vide Maschine, wie zBsp den SousVidePro Stab von VAC-Star
- Vakuummaschine (bei la.va gibt es verschiedene Modelle)
- Spargel so viel Ihr essen magt
- reichlich Butter
- Salz, Pfeffer
Für ca 250 ml Sauce Hollandaise benötigt Ihr:
- 4 kalte, große Eigelb (am besten Bioeier vom Bauer)
- 2 Suppenlöffel Wasser
- 250 gr geklärte Butter
- 2-3 Teelöffel frischer Zitronensaft
- Salz und weisser Pfeffer
Zuerst fangen wir mit dem Zubereiten der Spargel an. Die Spargel gründlich schälen und das holzige Ende abschneiden. Das dürfen schon bis zu 2 cm sein.
Jetzt die Spargel gründlich mit Salz und Pfeffer auf beiden Seiten bestreuen und in den speziellen Plastikbeutel geben. Dann reichlich Butter auf beiden Seiten hinzugeben, einvakuumieren und in das auf 85 °C erhitzte Wasser geben. Jetzt heißt es Geduld beweisen und einen Saunagang machen, denn die Spargel brauchen, wenn es dünne Stiele sind, um die 45 Minuten damit sie gut knackig sein sollen, bis zu einer Stunde, wenn sie weich sein sollen. Also, meine Frau mag sie gut knackig!
Die Sauce Hollandaise rate ich Ihnen erst kurz vor dem Servieren der Spargel vorzubereiten. Hierzu ein Wasserbad in einem Topf vorbereiten, die Eigelb mit 2 Suppenlöffel Wasser in eine Schüssel geben und auf den Topf setzen. Mit dem elektrischen Schneebesen während 30 Sekunden verquirlen bis sie hell und dicklich werden. Dies vereinfacht die Emulsion der Soße. Jetzt langsam die geklärte Butter hinzufügen ohne mit dem Rühren aufzuhalten. Zuerst wird etwas langsamer gerührt um zu verhindern, dass die Soße bricht und dann immer schneller, sobald die Hälfte der Butter untergerührt ist. Fertig ist die Soße, sobald sie cremig, glatt und lauwarm ist. Falls sie bricht, schnell einen Suppenlöffel Wasser kräftig unterrühren. Die Sauce Hollandaise mit 2 Teelöffel frischen Zitronensaft, Salz und weissem Pfeffer abschmecken.
Jetzt noch schnell die Spargel aus dem Plastikbeutel nehmen, auf die Teller geben und mit der selbstgemachten Sauce Hollandaise verfeinern. Wer möchte kann gerne noch etwas Pfeffer und kleingeschnittene Petersilie drüber geben. Natürlich können auch noch einige frisch geschnittene Scheiben roher Schinken dazu serviert werden. Hinzu kommt dann noch einen guten Rivaner oder Riesling von unserer Luxemburger Mosel und fertig ist das Feinschmecker Mahl.
Gudden Appetit!
GROMPEREKICHELCHER
La recette des Gromperekichelcher vient de mon Bopa Henri, grand-père maternel, qui possédait un hôtel dans la Grand-Rue (Hôtel Continental – appelé Hôtel Conti et démoli en 1981). Après sa carrière à l’hôtel, il était un grand amateur de bonne cuisine luxembourgeoise. En plus de toute une collection de livres de cuisine, j’ai d’ailleurs hérité de sa vieille râpe pour les Gromperekichelcher qu’il a acheté à la Schueberfouer dans les années 1970 !
Pour bien réussir cette recette, il vous faudra:
- 2 kg pommes de terre farineuses (style Bintje)
- 1 gros oignon
- 1 échalote
- 6 branches de persil
- 4 oeufs
- 3 gousses d’ail
- 1 litre d’huile
- sel, poivre, noix de muscat
Épluchez et râpez finement les pommes de terre. Émincez l’échalote et l’oignon. Mélangez à la main la masse en y ajoutant les œufs, l’ail et le persil ciselé. Rajoutez les épices.
Chauffez 1 cm d’huile dans une poêle ou une marmite au bord pas trop élevé, afin de pouvoir y accéder facilement avec vos ustensiles de cuisine. L’huile ne doit pas être trop chaude (150-170° sont suffisants), afin de cuire l’intérieur sans brûler l’extérieur de la galette.
Afin d’affiner l’assaisonnement, il est opportun de faire d’abord une première galette et de la goûter avant d’éventuellement rajouter des épices à la masse.
Déposez avec une cuillère un tas de la masse dans la poêle et l’aplatir avec une fourchette. Ou alors formez des galettes entres les mains et déposez-les délicatement dans l’huile (résultat plus régulier mais plus de risque de brûlure 🙁 ). Dès que la galette est dorée, sortez-la de l’huile et laisse-la refroidir sur une couche de papier cuisine. Saupoudrez d’un peu de sel selon votre goût.
Astuce :
Une fois les pommes de terre râpées, il s’avère utile de les déposer poignée après poignée dans une serviette de cuisine propre pour les essorer. En pressant fortement, une certaine quantité de jus s’échappe de la masse. Laissez reposer le jus quelques minutes. Après, jetez ce jus tout en récupérant l’amidon qui se retrouve dans le fond du récipient. Cet amidon est de nouveau restitué à la masse afin de mieux faire « coller » les galettes.
Et traditionnellement chez nous, les Gromperekichelcher sont servies avec une bonne assiette de Bouneschlupp, dont vous trouverez la recette de ma femme sur le blog!
Bon appétit!
DINNER IN THE SKY
J’ai eu tout récemment la chance de pouvoir assister à un Dinner in the sky, vous savez la table autour de laquelle peuvent prendre place 22 convives et au milieu 2 chefs de cuisine avant qu’une grue ne fasse monter la construction à une certaine hauteur. Une occasion unique pour moi de découvrir la gastronomie luxembourgeoise en me trouvant dans le ciel luxembourgeois. Un menu étoilé sous les étoiles, un pur moment de bonheur…
Après Bruxelles, Rio, Monaco et beaucoup d’autres destinations prestigieuses, le Dinner in the sky s’était installé à l’Amphithéâtre du Kirchberg, près de la Coque. Aux fourneaux ont été invité une belle brochette de toques luxembourgeoises parmi lesquels Renato Favaro du Ristorante Favaro, René Mathieu de La Distillerie, Ilario Mosconi du Mosconi ou encore Katell Guillou de Toit pour toi et Guillou Campagne. Pendant quatre jours d’affilées, deux chefs ont préparé deux déjeuners à midi et deux autres deux dîners pour le soir.
J’ai été convié au dîner du jeudi soir à 21h30. Il me fallait être présent pour au plus tard 21h00… L’accueil se faisait au pied de la grue dans un petit chapiteau prévu à cet effet. Une coupe de champagne à la main, j’ai fait connaissance avec les autres 21 convives qui allaient partager avec moi cette expérience extravagante.
Et puis, l’appel de prendre place à table, table qui ressemble à un ovni venu se poser au milieu de nulle part. En m’approchant je distingue la table entourée de ses 22 chaises qui ressemblent fortement aux fauteuils de voiture de course avec leur forme qui épouse votre corps et surtout la ceinture qui est censée vous rassurer et vous tenir en place ! Une petite échelle permet à nos deux chefs de la soirée accompagnés de deux commis de s’installer au milieu de la grande table, également bien sécurisés avec des sangles leur permettant une certaine liberté de mouvement. Pour compléter le tout, un responsable sécurité (qui faisait également DJ) monte également avec nous. Et comme par hasard il s’installe juste en face moi. Serait-ce pour me tenir à l’œil ?!? 😉
C’est sur les sons de musique pop que la grue fait monter la table dans le ciel. Comme il y a du vent, nous ne pouvons pas monter jusqu’au maximum. Nous nous arrêtons à une hauteur de 35 mètres. L’ambiance par contre est au top!
Les chefs Arnaud Magnier du Restaurant Clairefontaine et Julien Elles du TWO6TWO se présentent et nous donnent quelques explications quant au déroulement de la soirée. Et il est déjà temps pour le premier verre de vin blanc. Après avoir trinqué, nous recevons la présentation de l’amuse-bouche servie sans plus attendre. Le bout de King crabe tiède et légèrement croustillant, le thon rouge très tendre et le goût intense du foie gras : tout simplement un vrai délice.
A peine deux chansons, trois photos et une bonne rigolade plus tard, l’entrée est servie. À la vue du petit potiron rempli de soupe sur mon assiette, je suis un peu étonné, cela n’a pas trop l’air d’un plat gastronomique. Mais quelle surprise en commençant la dégustation. Dans le potiron se trouve un œuf poché et ce que j’avais pris pour de la soupe était en réalité un excellent espuma. Le tout accompagné d’une petite touche salée venant du caviar. Wow !!!
Je dois dire qu’avec ce repas hors norme, j’en oublie presque de profiter de la vue époustouflante du Kirchberg by night. En plus de tout cela, l’ambiance est réellement relaxe et bonne enfant. Notre DJ-security man est très sympa et nous raconte sa vie. Je dois dire qu’à certains moments cette soirée me semble être un peu surréaliste 😉
Entre temps le plat principal est servi : un pluma de porc ibérique farcie de gambas avec un gratin de pommes de terre, un tartare de crevettes obsiblue (ces crevettes qui ont la particularité d’avoir une chaire bleutée) et surtout un samosa de boudin noir. Malgré ces goûts très différents, l’harmonie est au rendez-vous. Et je suis bien content de pouvoir déguster le premier boudin de la saison! Un délice pour moi, mais dont ma famille ne raffole pas forcément…
Pfuu, le menu est excellent et copieux et quand je vois l’énorme boule de chocolat devant moi qui, certes est très belle, mais énorme, j’ai peur de devoir capituler. Mais en incisant la boule je me rends compte qu’elle est en fait creuse et remplie de petits morceaux de poire dans un petit jus. Le tout est finalement beaucoup plus léger qu’imaginé et termine de manière parfaite ce dîner hors du commun.
Après presque 2 heures en hauteur, il est finalement l’heure de retourner sur terre. Le tout est définitivement une aventure inoubliable. De la présentation très soignée des plats, jusqu’au goûts et textures bien recherchés en passant par un parfait accord mets et vins. J’ai vraiment du mal à trouver des points pour râler, ce qui est rare dans mon cas quand on parle de restauration. Ceux qui me connaissent mieux savent de quoi je parle ;-))))
La soirée se termine par le digestif et une bonne tasse de café dans la petite tente…
Amateur de bonne chair, j’ai vraiment été gâté par ce cadeau d’anniversaire bien avant ma fête. Merci infiniment Dany, mon lapin 🙂 C’est à charge de revanche !!
KÜRBISBLÜTEN IM TEIGMANTEL
Wie die Zeit vergeht… Jetzt waren wir erst kürzlich mit unseren Kindern in den Sommerferien und schon steht der Herbst vor der Tür! Denn als wir nach Hause kamen, waren unsere Kürbispflanzen fast zu einem richtigen Urwald verwachsen! Und dies bedeutet, dass wir im Herbst so einige schöne Kürbisse verkochen werden.
Aber jetzt ist erst Mal Zeit für ein tolles Kürbisblüten-Rezept. Es ist sehr einfach, schmeckt toll und wurde mir erst kürzlich von meinem Feinschmeckerfreund Joël verraten. Er war zu Besuch im Garten und wollte gleich die ganze Plantage mit zu sich nehmen… Neugierig? Na dann lasst uns anfangen!
Zucchini- oder Kürbisblüten gelten oft als Delikatesse und werden des Öfteren in Gourmetrestaurants als Vorspeise serviert. Ganz einfach kann das aber auch zu Hause gelingen. Die Blüten kann man mit etwas Glück im Supermarkt finden, aber am Besten schmecken sie wenn sie aus dem eigenen Garten kommen.
Was sind die Zutaten?
- Kürbisblüten, am besten aus Heimzucht 🙂
- 100 gr Mehl
- 100 ml Bier
- 1 Ei
- Salz und Pfeffer
- Eventuell noch ein bisschen Sprudelwasser
- Sonnenblumenöl zum Frittieren
Im Sommer pflückt man vorzugsweise männliche Blüten ohne Boden, später können alle Blüten bis zum Frost für dieses Rezept verwendet werden, da eine Ernte von Kürbisfrüchten nicht mehr zu erwarten ist. Die Kürbisblüten vorsichtig waschen (Achtung: die Bienen lieben es sich in den hohen Blüten zu verkriechen und werden nicht gerne aus Ihrem Versteck vertrieben…) und abtrocknen. Danach die grünen Blätter entfernen und den Blütenstempel heraustrennen. Am besten geht das, wenn ihr sie delikat mit einer Pinzette fasst, einmal dreht und dann vorsichtig herauszieht.
Für den Teig, das Mehl in eine Schüssel geben und mit dem Salz vermengen. Im Mehl eine Mulde bilden. Bier und Eigelb in die Mulde geben und vorsichtig mit dem Mehl verquirlen, so dass daraus ein dickflüssigerer Teig ohne Klumpen entsteht.
Reichlich Öl in einer Pfanne erhitzen. Die Zucchiniblüten einzeln in den Teig tauchen, etwas abtropfen lassen und dann in das heiße Öl geben. Blüten portionsweise ausbacken. Gebt jedoch nicht zu viele Blüten auf einmal in das Öl, damit sie nicht aneinanderkleben und die Temperatur des Öls reduzieren. Blüten vorsichtig in der Pfanne wenden, damit sie von allen Seiten gleichmäßig ausbacken. Fertig sind die Blüten, wenn der Bierteig fest ist und eine schöne goldene Farbe angenommen hat.
Blüten mit einem gelöcherten Löffel aus dem heißen Öl fischen und auf Küchenkrepp entfetten. Auf diese Weise alle Blüten frittieren. Auf die Teller drapieren, etwas salzen und pfeffern und wenn möglich heiß servieren.
Wem der Biergeschmack zu präsent ist, kann gerne etwas Bier durch Sprudelwasser ersetzen. Oder an Stelle des Biers kann man auch Weißwein oder Milch verwenden. Am besten alles nacheinander ausprobieren und sich selbst ein Bild davonmachen.
Wenn man etwas mehr Flüssigkeit als Mehl nimmt, dann wird der Teig etwas luftiger und man kann die Blüten besser unter dem frittierten Teigmantel erkennen.
Bon appétit!
EISKLETTERN NUR UNTER MÄNNERN!
Alle Jahre wieder geht’s im Februar nach Aschau im Zillertal in die Schiferien. Unsere Kinder lieben das Schigebiet (Kaltenbach), das mit seinen mehr als 100 Kilometer Schipiste ja noch übersehbar ist. Mir aber wird das Ganze so langsam zu langweilig… Tja, ich brauche halt etwas mehr Abwechslung und so habe ich vor 2 Jahren angefangen einen alternativen Wochenplan für mich und meine Frau auszugrübeln. Zuerst kam die jährliche Skitour dazu, wo wir dieses Jahr das 3. Mal begeistert mit den Schiern den Berg „zu Fuß“ hinauf sind. Letztes Jahr habe ich mich dann noch ans Eisklettern gemacht und dieses Jahr habe ich dann unseren älteren und sportbegeisterten Sohn Noa davon überzeugen können, dass dies auch was für Ihn wäre! 🙂
Eisklettern wird oft als die „Königsdisziplin“ im Alpinsport beschrieben. Die Materie Eis ist sehr anspruchsvoll und gehört zu den spannendsten Naturelementen im Winter. Obhut ist jedoch gefragt, da diese Disziplin auch eine bestimmte Kenntnis über die Struktur und den Zustand des Eises mit sich bringt. Um Spaß zu haben und auch sicher beim Eisklettern unterwegs zu sein, sollte man sich von einem geschulten Outdoor-Spezialisten führen lassen. Wir waren mit dem Benny von der Alpinschule Kopp aus dem Zillertal unterwegs.
Und so zog es uns schon morgens früh aus den Betten. Am Frühstücksbüffet bereitet wir unsere Brote vor fürs Mittagessen und schon stand Benny, unser Bergführer, in der Rezeption mit dem ganzen Material. Sicherheit steht beim Eisklettern an erster Stelle! Neben der richtigen Bekleidung samt 2 Paar Handschuhen und Mütze brauchten wir u.a. angepasste Bergschuhe, Steigeisen, Seile, Eisgeräte und Sicherungsgerät. Helm, Klettergurt und Karabiner gehören schon zu unserer gewohnten Ausrüstung sowie den passenden Rucksack, Material das wir von zu Hause mitgebracht hatten. Noch’ne schnelle Umarmung und schon saßen wir im Wagen und fuhren in Richtung des Eisparks Osttirol, der größte künstliche Eisklettergarten in Österreich.
Dies ist das ideale Übungsgelände für Anfänger wie Noa und leicht Fortgeschrittene wie ich! 🙂 Diese Wasserfälle bieten alle Schwierigkeitsgrade und sogar mehrere „mixed Routen“ (bestehend aus Eis und Felsen) stehen zur Auswahl.
Vom Wagen aus geht’s noch für’ne gute Viertelstunde durch den Schnee bis wir unsere Destination erreichen.
Was für einen Anblick: eine eisige Spielwiese in der Vertikalen! Noa hat’s ja glatt den Atem verschlagen!
Doch lange bleiben wir nicht so stehen, jetzt wird das Material angelegt, die Routen ausgewählt und schon geht’s los. Benny erklärt uns das Material, vor allem die Benutzung der Steigeisen so wie die Funktionsweise der verschiedenen Eispickel. Dann klettert er vor um die erste Route aufzumachen, während ich Ihn sichere und Noa ihm leicht verunsichert zuschaut. Wieder am Boden angekommen ist Noa an der Reihe. Wieder sichere ich Ihn, so dass Benny Noa die ersten Anweisungen geben kann.
Noa schlägt sich sehr gut durch. Was zu Beginn noch etwas verkrampft und unsicher aussieht wird schnell zu einem flotten Abwechseln von Pickel einschlagen, einen Fuß nach dem anderen höher treten und wieder erneut Pickel einschlagen. So kraxelt er sich Meter für Meter bis an den Befestigungspunkt unseres Seiles. Danach klettere ich die Route und sammele alle Eisschrauben, die Benny platziert hatte wieder ein.
Wenn unsere erste Route noch eine WI 2+ bis 3 war, so können wir schon bald das Niveau steigern und meistern am Ende eine WI 5 benotete Route mit guten 30 Meter Länge. Das macht richtig Spaß geht aber auch richtig an die Muskelkraft.
Das Absichern, das Einschätzen der Verhältnisse, die Planung von Zu- und Abstieg, der Aufenthalt im Gebirge – all das garantiert Erlebnisse, die man nicht so schnell vergisst. Wenn ein Wasserfall gefriert, bildet er viele Strukturen und Übergänge: glattes, kompaktes Eis, welliges Eis, Röhreneis, Blumenkohleis, Schnee auf Eis, Schnee unter Eis.
Hier eine kleine Übersicht über die beim Eiskletterns verwendete Bewertungssysteme:
- WI – Skala für Wasserfalleis WI 1 – WI 7
- AI – Skala für Alpines Eis Neigungsangabe 40° – 90
- M – Skala für Mixedgelände M 1 – M 14
Bei unser Klettertour sind wir bloß auf Wasserfalleis geklettert und haben so die WI-Skala vorgefunden:
- WI 1 40°-60° Neigung
- WI 2 60°-70° Neigung
- WI 3 70°-80° Neigung abwechselnd steile und flache Abschnitte
- WI 4 80° Neigung mit kurzen senkrechten Passagen (event. Röhreneis)
- WI 5 85°-90° Neigung längere senkrechte Passagen (event. Röhreneis)
- WI 6 90° Neigung senkrechtes Röhreneis und freistehende Eissäulen
- WI 7 ûberhängend dünne freistehende Eissäulen und freihängendes Eis
Zu den jeweiligen Schwierigkeitsgraden kann dann noch ein + oder – dazu geschrieben werden, um eine noch feinere Einstufung zu ermöglichen.
WI 1 – WI 5 hat gute Sicherungsmöglichkeiten, WI 6 ist schon schwieriger zu sichern, wobei eine WI 7 Route definitiv schlecht zu sichern ist.
Im Eispark Osttirol gibt es zwei Sektoren: Sektor 1 mit 52 Routen und Sektor 2 mit 17 Routen. Hier findet jeder seinen Spaß von WI 2 – WI 6+ und von M4+ – M7. Leider konnten wir nur im Sektor 1 klettern, da durch die doch schon hohen Temperaturen der Sektor 2 schon angefangen hat brüchig zu werden.
Diese Sportart ist einfach nur der Wahnsinn und um alles richtig einschätzen zu können ist es, zumindest am Anfang, schon sehr wichtig auf einen Profi zurückgreifen zu können. Mit Benny haben wir uns da perfekt sicher gefühlt. Großes Dankeschön an Ihn von hier aus…
Nach dieser großen sportlichen Herausforderung ist der erschöpfte Noa, nach der Devise „Der Froschkönig ist tot“, auf dem Nachhauseweg erfolgreich im Wagen friedlich eingeschlafen. Wieder ein erfolgreicher Vater & Sohn Ausflug!
Mehr zum Thema Eisklettern findet Ihr unter folgenden Links:
Die richtige Technik und Taktik beim Eisklettern
Eisklettern – nich ganz normal?
VATER UND SOHN: 24 STUNDEN "INTO THE WILD"
Diesen Sommer hatte ich mir vorgenommen mit unserem Ältesten einen „Männertrip“ zu unternehmen. Er ist sehr sportbegeistert und liebt es Hiking Touren mit den Pfadfindern zu unternehmen. Der richtige Zeitpunkt für unser gemeinsames Vorhaben kam dann als unser Jüngster mit seinem besten Freund in der Kolonie und die Große mit den Großeltern im Urlaub waren.
Freitags mittags wurde der Rucksack gepackt samt Zelt, Schlafsäcken, Essen, Ersatzkleider, usw. Jeder von uns zwei durfte so auf dem Rücken einen kleinen Haushalt mit sich schleppen. Die Rucksäcke wogen zwischen 11 und 23 Kilo… Ausgestattet mit Karte und Kompass haben wir uns dann gegen 17:00 Uhr zu Fuß auf den Weg Richtung Wald gemacht.
Wir gingen stetes Schrittes voran, überquerten Felder und Beete, folgten Waldwegen, das Ganze mit der Idee so viele Dörfer wie möglich zu umgehen. Schon nach 4 km mussten wir per Kompass querfeldein marschieren um einen neuen Weg zu finden. Die topografischen Karten sind zwar sehr genau, aber leider gibt es viele kleine Pfande nicht mehr oder sie sind vollkommen zugewachsen. Trotz anständigem Tempo brauchten wir länger als gedacht. Zwischen Feldwegen, kleinen Pfaden und kurzen Kompassmärschen legten wir bloß so um die 4,5 km pro Stunde zurück. Aber das Wichtigste war ja eigentlich zu zweit zusammen zu sein und mal so richtig Zeit zu haben um über Gott und die Welt zu diskutieren.
Unseren ersten Halt erlaubten wir uns nach 12 Kilometern, kurz oberhalb von Saeul. Doch die Pause durfte nicht zu lange dauern, da die Nacht schon so langsam angebrochen ist und ich doch noch einige Kilometer geplant hatte eher wir unser Nachtlager erreichen würden.
Nach weiteren 7 Kilometern war es dann (endlich!) soweit: Es war fast dunkel. Und wir hatten weder unser Ziel erreicht, noch Ausschau nach unserem Nachtlager gehalten. Wie blutige Anfänger haben wir uns von der Nacht überraschen lassen! In einem ruhigen Teil des Waldes suchten wir dann im Schein unserer Taschenlampen nach einem gemütlichen Plätzchen, das soweit wir es ausmachen konnten, nicht zu nahe am Spazierweg lag. Ich machte mich ans Zeltaufbauen und Noa suchte nach Holz für unser kleines Lagefeuer. Das Zelt war noch nicht ganz aufgerichtet, da hat es schon angefangen zu regnen. So verstauten wir schnellstmöglich alles im Zelt und krochen selbst ins noch ungemütliche Nachtlager. Noa bekam also den Auftrag alles schön einzurichten und ich begann mit dem Zubereiten des Abendessens im mini Vorzeltbereich.
Noa gab sich richtig Mühe und nach ein paar Minuten hockten wir gemütlich auf unseren aufgeblasenen Matratzen und schauten der kleinen blauen Flamme des Gaskochers beim Essenheizen zu. Wir hatten eigens für dieses Festmahl zu Hause schon Gulasch mit Reis vorgekocht und in Tüten versiegelt. So ging das Kochen ganz schnell von Hand und nach kurzer Zeit genossen wir unser wohlverdientes Abendmahl. Danach gab es noch eine heiße Tasse Tee und einen wohlverdienten Schluck aus dem Flachmann. Dann krochen wir in unsere Schlafsäcke um uns vom ersten Teil unseres Hikes zu erholen.
Morgens wurden wir dann vom Gezwitscher der Vögel und den restlichen Geräuschen des Waldes behutsam geweckt. „Tür“ auf und wir saßen mitten in der Wildnis! Tolles Gefühl! Nach einem aufbauenden deftigen Frühstück, bestehend aus Weißwürsten und Eiern, ging es dann ans Lager räumen: Zelt samt Schlafsäcke wieder einpacken, Überreste aufsammeln, Lager saubermachen. Wichtigste Regel bei so einem Ausflug ist niemals die geringste Spur in der Natur zu hinterlassen. Als alles wieder in unseren Rucksäcken verstaut war, ging’s weiter Richtung Norden…
Zwei Minuten nach dem Loslegen sahen wir die erste Joggerin, somit wussten wir dann auch, dass wir unser Nachtlager dann doch nicht so weit der normalen Spazierwege gefunden hatten. Das nächste Mal werden wir unseren Schlafplatz besser bei Tageslicht aussuchen! 🙂
Unser Weg führte uns jetzt durch Gegenden und Dörfer, die wir eigentlich nicht so genau kennen. Und wir entdeckten einen Haufen interessante Orte. Zwischendurch landeten wir in einem Dorf wo wir in einem Bistrot nach frischem Wasser fragten und gleich auch noch ein Bier, ein Panaché und eine Tüte Chips zu uns nahmen. Nach weiteren 2 Stunden gab’s dann zum Mittagessen eine Dose heißgeliebte Ravioli (die schmeckten aber nicht mehr so lecker wie ich das noch von der Pfadfinderzeit in Erinnerung hatte… 😉 ). Nach einem Riegel Schokolade zum Nachtisch hieß es auch schon wieder einpacken, aufräumen und weiter ging’s zum letzten Teil von unserem Trip.
Nach weiteren paar Kilometer ging es dann eher langsamer voran, die Ermüdung hat sich immer mehr bemerkbar gemacht und Noas Füße begannen zu schmerzen. Es war an der Zeit das Handy herauszuziehen und unsere Abholung zu organisieren.
Nach einer knappen Stunde wurden wir dann am Wegesrand aufgelesen. Wir sind beide ziemlich müde aber höchstbegeistert von unserem ersten Männertrip. 24 Stunden und knapp 40 Kilometer haben uns viel Zeit gegeben über alles Mögliche zu quatschen. Aber auch einfach nur da zu sitzen und die Landschaft zu genießen. Ganz alleine auf uns gestellt ohne irgendein technisches Gerät (das Handy wurde nur benutzt um zu Hause Bescheid zu geben wie es uns ging und um einige tolle Souvenirschnappschüsse zu machen) waren wir beide mit Karte und Kompass unterwegs. Wir fühlten uns wie im Film 😉
Mit der „Außenwelt“ hatten wir nur bedingt Kontakt und die Reaktionen waren ganz verschieden von einem netten Hallo bis zu besorgten Vorbeifahrern die anhielten und uns unbedingt irgendwo hinfahren wollten.
Allen Sport- und Naturbegeisterten, aber vor allem allen Vätern unter euch kann ich solch einen „Ausflug“ nur raten! Diese „Ichzeit“ mit meinem Sohn ist definitiv unbezahlbar. Ich habe es genossen mit Ihm alleine durch die ländliche Wildnis zu ziehen und wir werden dieses Erlebnis wohl nie vergessen…
Unsere Strecke: Steinfort – Hobscheid – Septfontaines – Saeul – Brouch – Chapelle Saint-Willibrord à Helperknapp – Boevange-sur-Attert – Härenhecken – Vichten – Grosbous – Turrelbach
Mettwurst im Glas
Wie jeder bestimmt schon hier im Blog oder in der Herbst Ausgabe vom bekannten luxemburgischen Kochmagazin « Kachen » gelesen hat, treffe ich mich regelmäßig mit ein paar Freunden und zusammen verkosten wir dann Wurst- und Fleischkreationen, begleitet von einem oder zwei Gläsern gutem Bier oder Wein!
Dazu gehört auch Mettwurst im Glas, das Rezept das ich anbei vorstellen werde. Mettwürste sind eigentlich Rohwürste und passen so perfekt zum Konzept von unserem Schneidowend. Die Mettwurst im Glas wird mit den selben Zutaten hergestellt, wird jedoch in einem Glas eingekocht und erinnert somit eher an einen Pâté. 😉
Zutaten für ca. 12 Einmachgläser (à 200 ml) :
- 1,5 kg magerer Schweinebauch, ohne Schwarte und Sehnen
- 1 kg sehr fetter Schweinebauch, ohne Schwarte und Sehnen
- 10 g frisch gemahlener Pfeffer
- frisch gemahlene Muskatnuss (Herr Müller! – Insider…)
- 50 g Salz
- Paprika
- 6 gepresste und gedünstete Knoblauchzehen
- Paprikapulver und je nach Geschmack andere Gewürze
- Fleischwolf
Bitte aufpassen dass die Schweinebäuche immer sehr frisch und gut durchgekühlt sind! Am besten ist es den Schweinebauch beim Metzger vorzubestellen, da dies nicht unbedingt bei jedem Metzger zum Standard Sortiment gehört.
Angefangen wird mit dem Schweinebauch, der in 5-7 cm (je nach Größe der Öffnung des Fleischwolfs) dicke Stücke geschnitten werden muss. Dann kommen sämtliche Gewürze hinzu, die am besten per Hand mit der Masse vermischt werden. Die Mischung durch die 3 mm Scheibe des Fleischwolfs drehen und anschließend nochmals leicht durchmischen, so dass sich keine allzu dicke Knoten bilden. Die Fleischmischung kann ruhig abgeschmeckt und gegebenenfalls nochmals nachgewürzt werden.
In der Zwischenzeit können die Einmachgläser sterilisiert werden indem die Gläser samt Deckel und Gummiband für ein paar Minuten in mindestens 80°C heißem Wasser aufgewärmt werden. Die Wurstmasse in die ausgeschwemmten und abgetrockneten Gläser füllen. An dieser Stelle ist absolute Hygiene das A und O der Operation. Bitte darauf achten einen Abstand zum Rand zu lassen, da sich das Fett nach oben verlagern und fest werden wird. Die Oberfläche glatt streichen ehe die Gläser verschlossen werden. Danach werden sie dann bei 80°C für 80 Minuten eingekocht. In lauwarmen Wasser abkühlen lassen und anschließend gekühlt lagern bis zum Gebrauch!
Verzehren kann man die Mettwurst im Glas entweder direkt vom Messer oder als Brotaufstrich. Wenn einwandfrei gearbeitet wurde kann man die Gläser locker bis zu 6 Monaten im Kühlschrank aufbewahren (aber so lange haben unsere noch nie überlebt. 😉
Bon amusement et surtout : bon appétit !
PAIN AU LEVAIN : NOTRE RECETTE
Régulièrement vous pouvez voir sur nos photos lors de nos brunchs du dimanche notre pain au levain fait maison. Cela fait maintenant près de 8 huit ans que nous fabriquons notre propre pain, notre petit a été élevé à ce pain ! Et dès que l’odeur du pain chaud se fait ressentir dans la cuisine, junior accoure pour réclamer son morceau… Il est donc grand temps pour nous de partager notre recette avec vous, chères lectrices et lecteurs !
Pour 2 miches de pain d’environ 1 kg chacune, il vous faudra prévoir :
1 kg de farine (blanche ou complète, selon votre goût)
16 gr de sel fin
1 dès de levure fraiche
650 ml d’eau tiède
150 g de levain ancien (que vous pouvez faire vous-même ou le demander auprès de votre boulanger traditionnel)
un peu de farine supplémentaire pour avoir la bonne consistance et pour fariner le plan de travail
Il vous faudra d’abord mélanger la farine et le sel avant d’y incorporer la levure fraiche, minutieusement émiettée. Dissolvez le levain avec 300 ml d’eau tiède avant de le rajouter à la farine, remuez bien. Vous pouvez rajouter le reste de l’eau tiède et puis : trouillez, remuez, malaxez !!! Nous vous conseillons fortement de faire cette étape à la main (et d’enlever au préalable toutes vos bagues 😉 ) le résultat sera un pain plus « léger » (moins dense) que si vous utilisez votre robot ménager… Il vous faudra obtenir une boule compacte, élastique et agréable au toucher (non collante).
Déposez-la maintenant dans un saladier propre (nous utilisons normalement un récipient assez grand en plastique) sur une fine couche de farine. Recouvrez le tout avec un linge humide. Laissez reposer pendant 60 minutes.
Entretemps, vous pouvez préparer 2 saladiers que vous recouvrez avec un linge propre et que vous arrosez abondamment de farine.
Après une heure, saupoudrez votre plaque de travail avec de la farine et déposez-y votre pâte que vous recouvrez par le linge humide. Découpez environ 200 g que vous malaxez bien avant de la placer dans un Tupperware pour le pain de la semaine prochaine ! Le levain ainsi prélevé se garde facilement une semaine en cuisine et 2 à 3 semaines dans le frigo. Nous vous conseillons également de garder un deuxième morceau de 200 gr. dans le congélateur. Ce morceau vous permettra de repartir sur une bonne base si jamais le levain gardé en cuisine devait s’assécher ou moisir.
Divisez le reste de la pâte en deux, recouvrez 1 des deux boules pendant que vous malaxez soigneusement la première. Déposez-là dans un des deux saladiers que vous avez préparés. Recouvrez par un linge humide. Recommencez le même traitement délicat avec votre deuxième boule de pâte. Laissez reposer la pâte pour 90 minutes.
Conseil : prévoyez plutôt un endroit chaud pour votre préparation au repos et évitez les emplacements aux courants d’air.
Préchauffez votre four à la température maximale (250 – 300 °C) pendant le temps nécessaire. Comme nous disposons d’une brique à cuisson spéciale pour pain et/ou pizza, celle-ci est placée au préalable au four de façon à ce qu’elle chauffe en même temps que le four.
Après 90 minutes, nous renversons délicatement le saladier sur une pelle à pizza et nous enfournons le pain. Essayez de placer le pain au milieu de la pierre à pain.
Si vous ne disposez pas de pierre à pain/pizza, vous pouvez également cuire le pain sur une plaque de cuisson recouverte d’une couche de papier sulfurisé. Certaines personnes recommandent de rajouter un petit pot d’eau dans le four pour obtenir un meilleur croustillant. Nous l’avons essayé, mais dans notre four cela ne fait pas de différence, à vous de voir.
Enfournez-le pour 20 à 25 minutes. Le pain est prêt dès qu’il a une belle couleur dorée et quand vous le retournez et tapez délicatement sur le fond, il doit sonner creux !
Dix minutes après la sortie du four vous devez directement couper la première tranche, y mettre un peu de beurre et de la fleur de sel et puis vous vous laissez émerveiller par ce goût merveilleusement authentique 😉
Bon amusement et surtout : bon appétit !
Un rêve d’enfant devenu réalité
Cela fait maintenant bien une petite éternité que je rêvais d’observer des gorilles de près. A l’école, je dévorais tous les livres que je trouvais à ce sujet et à un certain moment je voulais même devenir biologiste, dans le seul but de pouvoir être près des gorilles, tout comme ma grande idole Dian Fossey, éthologue américaine qui s’était spécialisée dans l’étude du comportement des gorilles dans leur milieu naturel… Au fil des ans, mon rêve devenait plus flou et d’autres centres d’intérêts s’ouvraient à moi. Cependant, je gardais bien en tête l’envie de voir un jour de plus près des gorilles dans leur habitat naturel et ce rêve est enfin devenu réalité tout récemment lors de notre voyage au Rwanda.
Ce sont les tamtams des indigènes et leurs danseuses qui nous accueillent aux aurores au Parc National de Volcans au nord-ouest du pays. Le parc se situe dans la région des montagnes des Virunga avec ses 8 volcans réparties entre le Rwanda, l’Ouganda et la République Démocratique du Congo. Le paysage époustouflant est tout simplement magnifique, et on comprend bien plus le surnom donné au Rwanda : le pays des mille collines !
Après une tasse de thé africain chaude, l’ensemble des visiteurs est réparti en plusieurs groupes de maximum huit personnes (suivant les conditions physiques de chacun). Notre groupe est celui d’Umubano (Umubano étant le nom de la famille que nous allons visiter). Deux guides nous donnent de plus amples informations sur les gorilles et leurs groupes respectifs, sur leur façon de vivre : Actuellement 20 groupes ou familles de gorilles habitent dans leur environnement naturel dans les montagnes des Virunga. La moitié de ces groupes est étudiée par les chercheurs du Dian Fossey Gorilla Fund, les 10 autres familles peuvent être visités par les touristes. Les règles sont assez strictes, le montant pour le permis étant bien élevé afin d’éviter un surplus de touristes.
Les gorilles vivent en groupe avec à leur tête un mâle adulte appelé dos argenté (silverback) âgée de plus de 12 ans. En moyenne, un groupe se compose entre 10 et 15 individus. Au dos argenté s’ajoutent un ou plusieurs mâles plus jeunes (à dos argenté ou noir), plusieurs femelles adultes et quelques petits. Les mâles ados âgés entre 8 et 12 ans sont normalement les animaux les plus dangereux dans le groupe comme ils essaient de trouver leur place et de maîtriser leur force…
Après ces explications, il est temps de reprendre notre 4×4 pour rejoindre le point de départ de notre périple (qui varie selon le groupe de gorilles attribué). Après 45 minutes de bonnes secousses sur la route de destination, chacun reçoit un bâton de marche à l’effigie des gorilles, bâton destiné à nous faciliter notre route à travers la forêt vierge. Pour soutenir le commerce local, nous avons décidé de prendre un soi-disant « porteur » qui malheureusement n’eut pas grand’chose à faire que d’aider occasionnellement ma femme, comme je continuais à porter notre sac à dos… Dès que notre groupe fût au complet, nous nous mirent en route à travers les champs de pommes de terre. Lentement mais sûrement notre chemin nous menait vers l’entrée de la forêt vierge dont la limite commençait après le passage d’un petit pont (pont que les buffles, qui adorent les pommes de terres, ne peuvent pas passer).
A partir de maintenant, il s’agit d’être vigilant comme nous entrons sur le terrain des animaux sauvages. Notre groupe est rejoint par un garde forêt armé et en charge de notre sécurité. Grâce à deux pisteurs qui, dès les petites heures matinales, étaient à la recherche de notre groupe de gorilles, nos guides pouvaient nous diriger à travers la jungle. En route, nous recevions encore de plus amples informations sur la manière de vivre des gorilles, de quelles plantes ils consomment et comment ils communiquent entre eux. Ainsi j’ai appris les sons pour dire « mmh c’est bon » et celui de « tout est ok ». Il s’avérait que j’étais le seul de notre groupe qui parvenait à formuler correctement ces sons (en dehors de nos guides et des pisteurs). Je dois quand-même encore être plus proche de nos ancêtres que les autres personnes 😉
Certains diront qu’on était chanceux, car au bout d’une bonne heure de marche, les guides nous informaient que notre groupe de gorilles se trouvait à proximité ! Moi, personnellement j’aurais encore préféré continuer notre périple à travers cette magnifique nature vierge. Lentement, mais sûrement nous continuions notre percée à travers le bois jusqu’au moment où il nous fallait nous défaire de nos sacs à dos et de nos bâtons pour des raisons de sécurité. Et juste là, à quelques pas devant nous, cachés par les arbustes et autres haies nous découvrîmes nos premiers gorilles des montagnes vivant dans leur habitat naturel ! C’était tout simplement grandiose !
Devant nous, à pas plus de 2 mètres se trouvaient un gorille ado et son petit frère qui jouaient ensemble et se faisaient des câlins ! C’était mignon comme tout à observer cette situation très familière.
Calins de gorilles from FredkeAndFriends on Vimeo.
Non loin de là était assis le mâle qui aspirait à devenir un dos argenté. Calmement il nous observait tout en se nettoyant sa fourrure. Bouche bée tout notre groupe se tenait bien en retrait et s’émerveillait devant cette scène inoubliable.
Et puis notre guide découvrait le chef de la bande qui s’était installé un peu plus loin du groupe pour manger et pour se reposer. Nous pouvions nous approcher à 2 mètres devant ce colosse au dos argenté et notre guide nous prenait en photo.
Une autre scène très belle : la maman en train de manger et son petit qui lui tourne autour !
Maman gorille et bébé from FredkeAndFriends on Vimeo.
Après une heure d’observation, il devenait temps de rebrousser chemin. Nous reprîmes nos affaires et suivions nos guides, non sans problèmes comme j’avais appris à communiquer avec les gorilles et l’un d’entre eux me suivait… 🙂
Le retour se faisait à la machette. Le chemin de sortie n’existait tout simplement pas, nos porteurs nous devançaient et nous ouvraient la voie à l’aide de leurs machettes…
Pour ceux entre vous qui désirent vivre la même expérience magique et inoubliable que nous, voici quelques détails intéressants, bien à savoir à l’avance :
En règle générale, il est recommandé de réserver son permis quelques mois à l’avance. Le prix élevé du permis de 750 $ est justifié par la volonté de limiter le nombre de touristes et en parallèle de pouvoir continuer la recherche sur le comportement des gorilles et ainsi de garantir leur survie.
Le "Schneidowend" - une soirée entre potes
Aujourd’hui j’aimerais vous présenter un style de soirée un peu différente, une soirée entre potes qui ne nécessite pas beaucoup de préparations, ni de gros travaux en cuisine : le fameux Schneidowend, amicalement encore appelé « la guilde des découpeurs » 😉
Mes copains sont tous de gros amateurs de cuisine et de bonne chaire! Comme beaucoup d’autres bandes de potes, nous voulions organiser une soirée cuisine chez l’un d’entre nous. Par contre, par manque de temps pour les préparatifs et l’heure tardive à laquelle nous allions dîner, nous avons décidé d’organiser une soirée de dégustation de charcuteries, jambons et autres viandes fumées.
Tous étant de grands gourmands et aimant voyager, on s’est donné le mot que, pour notre prochain rednez-vous, nous allions ramener des spécialités des différents endroits que nous allions visiter. Il faut dire que si la viande est emballée sous-vide, elle peut facilement se garder quelques mois(!) avant d’être dégustée.
Le soir venu chacun ramène les petits trésors qu’il a pu dénicher dans un petit marché local ou directement chez un producteur. Toutes ces belles pièces sont alors solennellement placées sur des planches en bois avant de passer à la découpe.
Certaines pièces doivent être coupées à la trancheuse alors que d’autres se coupent mieux au couteau. Et chacun peut commencer à débiter ses conseils, plus ou moins précieux, quant à la direction de coupe, l’épaisseur des tranches ou rondelles ou tout autre commentaire inévitable.
Ces mets délicats sont généralement accompagnés d’une fabuleuse bière artisanale. Eh oui, un des convives est brasseur amateur et il fait des breuvages succulents. S’il est d’accord, je vais un jour me faire le plaisir de vous présenter en détail ses créations.
Pour la dégustation même, deux courants philosophiques se sont crées. Les uns prônent la préparation avant l’arrivée des convives. Ainsi toutes les pièces de charcuteries sont déjà préparées dans des petits pots avant l’arrivée des convives. L’autre courant, quant à lui, préfère la découpe en live et ainsi chacun peut manger directement à partir de la planche à découper. Cette méthode est plus conviviale, cependant beaucoup plus dangereuse… surtout en fin de soirée 😉
Le menu est toujours accompagné de pains faits maison et peut être complété par un beau plateau de fromages. Le plus important étant dans tous les cas l’ambiance décontractée, la vaisselle rapide et le fait d’avoir pu refaire le monde entre copains au moins pendant quelques heures…
Voici encore une liste de quelques spécialités que nous avons déjà pu déguster au fils du temps:
• saucisson de cerf, de renne, de sanglier et d’un bon nombre d’autres animaux
• viandes séchées de différentes sortes, p.ex. cœur de renne, jarret entier de chevreuil, viande de grisons
• viande de bœuf séchée maison (dans une masse composée de sucre, sel, poivre et piments séchés)
• toutes sortes de charcuteries italiennes: Mortadella, Pancetta, Coppa, Salami, jambon de Parme, etc.
• mais également des spécialités portugaises ou espagnoles – surtout la fabuleuse viande des cochons ibériques
• toutes les innombrables spécialités des pays germanophones: tiroler Speck, Landjäger, Rohesser, Schinkenwurst, Leberwurst, etc.
• et tout à la fin, n’oublions surtout pas que, dans notre petit pays, il y a également de fabuleuses délicatesses à dénicher!
Et, croyez-moi, il y a moyen d’organiser ce genre de soirées encore pendant de nombreuses années sans devoir remanger la même chose ne soit-ce qu’une seule fois!
Bon amusement et surtout : bon appétit !









































































































































